Julien Santini, auteur et interprète du spectacle “Julien Santini s’amuse” nous offre un spectacle totalement décalé. 
Mise en scène de Dominic Palandri

Le pitch → Julien Santini est un comédien qui parle de lui comme personne vu qu’il se pratique depuis longtemps.

Dans le spectacle ” Julien Santini s’amuse “, vous trouverez :
1. Le sosie d’Enrico Macias sans l’accent mais avec la chemise
2. Une déclaration d’amour à la Fonction publique
3. Une course-poursuite, au bureau, entre Martine et Bibou le pervers, qui deviendra culte !
4. Un côté espiègle, rebelle au conformisme ambiant, mais avec le sourire et beaucoup de politesse
5. Une interprétation du ” regard coup de foudre ” qui ne vous laissera pas ” indifférent(e) “

L’opinion de La Luciole → Julien Santini, corse et algérien d’origine, nous livre dans ce spectacle bon nombre d’anecdotes de sa vie personnelle. 

De sa mise en disponibilité dans la fonction publique suite à une imitation de “Bibou le pervers” devant une collègue dépressive à sa passion pour le théâtre classique où il nous rejoue la scène ratée de son audition, Julien Santini interprète à la perfection une multitude de personnages.

Derrière des maladresses et des hésitations qui peuvent être déstabilisantes au départ, c’est finalement tout ce qui fait la force de Julien Santini, ce qui nous rend le garçon très attachant. Ajoutons à cela un texte ciselé qui nous entraine dans l’univers totalement décalé de Julien Santini. 

 

Cachée derrière l’air maladroit du personnage, l’interaction avec le public est également maitrisée. Toujours avec bienveillance, Julien Santini n’hésite pas à taquiner les spectateurs pour leur plus grand plaisir.

L’interprétation des personnages est remarquable, renforcée par un talent évident pour les mimiques, les postures et les intonations de voix. 

En résumé, si tu aimes le karaoké, l’auto-dérision et si tu veux en savoir plus sur l’administration française, n’hésite pas une seconde.

Dates de tournée

  • Marseille, les 18 et 19 janvier
  • Bruxelles, le 28 janvier
  • Lyon, le 2 février